Les évaluations offrent une base préélectorale pour un débat qui résiste encore aux clivages partisans bien connus. L’échelle va de AI Skeptic (1) à AI Booster (5). Les démocrates affichent en moyenne 2,60, soit une tendance Lean Skeptic, tandis que les républicains affichent en moyenne 3,26, soit une tendance Lean Booster. Peu de législateurs se situent aux extrémités de l’échelle: 18 sont classés AI Skeptic et 10 AI Booster. 191 autres relèvent de Mixed, la bande autour du milieu, tandis que neuf démocrates sont Lean Booster et 25 républicains sont Lean Skeptic.
Persily se joindra à Brent Buchanan, fondateur et PDG de Cygnal, une firme de sondages affiliée au camp républicain, et à Nick Penniman, fondateur et PDG d’Issue One. Issue One est un groupe de réforme politique transpartisan axé sur les élections, l’argent en politique et la réforme technologique.
Un domaine où le fossé est devenu plus net concerne les centres de données. Les républicains obtiennent en moyenne 3,5 dans cette catégorie, contre 1,9 pour les démocrates, et ce malgré une opposition aux nouvelles installations qui traverse les lignes partisanes. Buchanan a déclaré que les centres de données avaient émergé sans invitation dans ses groupes de discussion à la fin de l’année dernière, et qu’ils étaient devenus un moyen pour les électeurs d’évaluer les intérêts servis par les candidats.
L’argent et l’influence font aussi partie du débat. Issue One a révélé que 11 grandes entreprises technologiques et associations liées à l’IA ont dépensé 41,8 millions de dollars pour influencer le gouvernement fédéral au cours du premier semestre 2026. Plus de 27 millions de dollars provenant de groupes affiliés à OpenAI et à Anthropic ont aussi afflué vers la primaire démocrate du 12e district de New York.
Après le jour des élections, le panel examinera comment l’IA est apparue dans les campagnes, ce que révèlent les résultats sur les coalitions politiques qui se forment autour de cette technologie et quelles questions ont gagné du terrain auprès des électeurs. La conversation s’interrogera aussi sur ce que ces résultats signifient pour le lobbying, le plaidoyer et les dépenses politiques externes.
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