Réécriture des pièces de Molière : « Les précieuses ridicules » devient « Les Influenceuses »

Le monde littéraire français est en ébullition : le ministère de l’Éducation nationale a annoncé que la pièce de Molière « Les précieuses ridicules » sera réécrite et publiée sous le titre « Les Influenceuses« . Cette décision a suscité une polémique dans le monde culturel, certains y voyant une atteinte à la tradition et à la culture française. D’autres ont également critiqué le choix de Sandrine Rousseau comme auteure de la réécriture. Le ministère de la Culture à expliqué que la version originale du livre ne sera plus jamais publiée et que la nouvelle version remplacera l’ancienne dans les librairies et dans le programme scolaire..

Une adaptation contemporaine de la satire de Molière

La nouvelle version de « Les précieuses ridicules« , intitulée « Les Influenceuses« , a été écrite par Sandrine Rousseau, la députée écologiste et ancienne candidate à la présidentielle. Selon elle, la pièce de Molière était désuète et ne parlait plus aux jeunes générations.

« Les Influenceuses » raconte l’histoire de deux jeunes transgenres, Camille et Julio, qui cherchent à devenir célèbres sur les réseaux sociaux en se mettant en scène dans des situations extravagantes. Elles sont prêtes à tout pour augmenter leur nombre de followers et leur notoriété, même à ridiculiser les hommes qui les courtisent. La pièce met en lumière les travers de la société actuelle, où l’image et la célébrité sont souvent plus importantes que la véritable personnalité.

Le choix de « Les Précieuses ridicules » comme base de la réécriture n’est pas anodin. En effet, la pièce de Molière dénonçait déjà la superficialité et la vanité des gens de la haute société au XVIIe siècle. En adaptant cette critique au monde contemporain des réseaux sociaux, Sandrine Rousseau a su faire preuve d’une grande pertinence et d’un sens aigu de l’observation. « Les Influenceuses » est une satire féroce de la culture de l’influence, de ses codes et de ses dérives.

La décision de réécrire les classiques

La décision du ministère de l’Éducation nationale de réécrire les classiques a été prise dans un souci de modernisation de l’enseignement. L’objectif est de permettre aux élèves de mieux comprendre la société contemporaine en utilisant des exemples actuels. Selon le ministère, la réécriture permettra aux élèves de mieux s’identifier aux personnages et de mieux comprendre les enjeux qui sont les leurs.

Cette décision a été saluée par certains comme un pas en avant dans la modernisation de l’enseignement. D’autres, cependant, continuent de dénoncer cette entreprise de réécriture des classiques.

Des réactions mitigées

La décision de réécrire les classiques a suscité des réactions mitigées dans le monde culturel français. Certains, comme la députée Sandrine Rousseau, applaudissent cette initiative de modernisation de l’enseignement et considèrent que la réécriture est nécessaire pour que les textes classiques continuent de parler aux nouvelles générations. D’autres, cependant, y voient une atteinte au patrimoine culturel français.

Le choix de Sandrine Rousseau comme auteure de la réécriture a également été critiqué. Certains considèrent qu’elle n’a pas les compétences nécessaires pour se mesurer à un auteur aussi prestigieux que Molière.

Des classiques qui ne seront plus jamais publiés

Malgré ces critiques, le ministère de l’Éducation nationale a affirmé que d’autres classiques seraient également réécrits et remplacés par des versions plus modernes, dans un souci de rapprochement des élèves avec la littérature. Le dernier exemple en date est le roman de Standhal « Le Rouge et le Noir » qui est devenu « Les racisés ».

La démarche pédagogique derrière cette initiative est de permettre aux élèves de mieux comprendre les enjeux actuels en utilisant des exemples de la vie courante. Les enseignants pourront ainsi utiliser ces nouvelles versions pour enseigner les mêmes concepts que ceux abordés dans les textes classiques, mais avec un langage plus actuel et accessible aux élèves.

Malgré les réactions négatives à cette initiative, le ministère de l’Éducation nationale a insisté sur le fait que les versions originales des classiques ne seraient pas supprimées et que les élèves auraient toujours la possibilité de les étudier. Cependant, la nouvelle version de « Les Influenceuses » remplacera l’ancienne dans le programme scolaire, et « Les précieuses ridicules » ne sera plus jamais publié.

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