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Pour vivre longtemps, devenez croyant ! Un scientifique le prouve.

L’info peut faire sourire mais elle est sans appel ! Récit d’une découverte étonnante. Tout est parti d’un constat de Giaccomo Scimo, biologiste de la ville de Sienne et adepte de la paroisse locale. Outre le fait que la moyenne d’âge parmi les fidèles de son église était plus élevée que dans les autres endroits fréquentés par les personnes du troisième âge (tels que les clubs de carte ou les réunions des « 3×20 ») il a aussi remarqué que la quasi-totalité des paroissiens étaient valides et pouvaient se rendre à l’office du dimanche en marchant.

Après une phase d’observation de trois mois, il décida de contacter ses collègues biologistes des autres villes de la région pour leur faire part de ses conclusions et tous ont confirmé son impression : les fidèles des paroisses environnantes étaient en moyenne plus âgés que le reste de la population et en meilleure santé.

Giaccomo prit alors son courage a deux mains et réalisé une longue analyse médicale des 312 fidèles de sa paroisse et…des 17 villages les plus proches. La conclusion fut sans appel : tous avaient une excroissance dans le système limbique (autrement dit, la structure cérébrale en charge des émotions) grâce à laquelle le système neuronal se voyait renforcé.

Contacté par téléphone, le scientifique confirme :

« La raison me semble évidente : chaque fois qu’un croyant reçoit la communion, il est surchargé d’émotion et fait donc travailler son système limbique. Chaque fois qu’il prie, l’émotion est aussi présente, tout comme lors d’une bonne action ou d’un signe de croix. Cette surcharge émotionnelle crée plus de connexions neuronales et, au final, améliore la santé générale. »

Difficile de savoir s’il y a intervention divine ou pas, mais le constat est là : plus on est croyant, plus on développe de neurone et plus on vit longtemps! La nouvelle a fait tellement de bruit que les écoliers de la Toscane seront obligés de se rendre à l’office tous les mardis matins dans le cadre du cours de religion, et le ministère de l’enseignement songe à généraliser l’obligation dans le reste pays après la phase test.

Chez nous, une commission d’enquête a été crée par le Conseil Supérieur de la Santé, qui y voit non seulement un potentiel économique (les personnes moins malades coutent moins cher à la Sécurité Sociale) mais aussi un moyen de levier sur le marché du travail (la profession de prêtre est en grave pénurie). Elle rendra ses conclusions le 23 décembre prochain.

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