Hi-Tech

Greta Thunberg est un robot chinois télécommandé par une secte islamogauchiste

La jeune Suédoise n’est pas humaine. Wikileaks a publié divers documents en chinois, parmi lesquels des photos, plans de montage et codes sources liés à la fabrication du robot Greta Thunberg.

Michel Onfray n’était pas loin de la vérité lorsqu’il s’en prit courageusement à la jeune adolescente pour la traiter de « cyborg » sur son blog. Greta Thunberg est en réalité un robot humanoïde fabriqué dans un laboratoire chinois à la demande d’une secte internationale d’extrême gauche. Téléguidée à distance, la fausse adolescente est programmée pour servir un discours éco-alarmiste favorisant les politiques progressistes et le Grand Remplacement.

 

Le schéma du premier prototype du robot Greta Thunberg a subit de nombreuses améliorations avant de devenir la Greta qu’on connaît aujourd’hui.

Écoterrorisme d’extrême gauche


Tout le monde, à part les gauchiasses niais, se doutait depuis le début que la jeune Suédoise était manipulée par des adultes peu scrupuleux. Suspectée longtemps d’être la petite-fille de Georges Soros, Greta Thunberg ne sert pas les intérêts de la planète, mais ceux de la bien-pensance décomplexée des bobos islamogauchistes. Il fallait être bien naïf pour croire qu’une fausse gamine autiste allait sauver le monde …

Cette semaine, Wikileaks a publié divers documents rédigés en chinois, parmi lesquels des photos, plans de montage et codes sources liés à la fabrication du robot Greta Thunberg. Des preuves qui ne laissent aucun doute quant à l’origine bio-mécanique de la fausse militante qui a berné tout le monde.

La jeune Suédoise a été fabriquée à la demande d’une secte islamogauchiste qui se sert de l’écologie pour racoler de nouveaux adeptes et faire passer la question environnementale au premier plan des débats, loin devant l’immigration qui reste pourtant le principal danger de la planète.

D’autres robots en circulation


Greta Thunberg ne serait pas la seule machine humanoïde à servir les intérêts de la secte. François Hollande et Christine Taubira ont été les premiers prototypes mis en circulation en France. La deuxième génération de robots compte dans ses rangs des humanoïdes plus évolués, tels Bilal Hassani ou Raquel Garrido.

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