Sigmund Freud a soigné Jack l’Éventreur

Sigmund Freud a soigné Jack l'Éventreur

Lorsque le hasard vient frapper à la porte de l’Histoire, il arrive que la réalité dépasse la fiction. Maria Augustina Freud, l’arrière-petite-fille du célèbre neurologue et psychiatre, Sigmund Freud, fondateur de la psychanalyse, en apporte la preuve.

En fouillant dans les nombreuses archives laissées par son illustre aïeul, Maria Augustina est tombée sur un étrange document. Elle l’a fait analysé par l’Anglais Peter Hungliton, un graphologue réputé dans le monde entier. nul doute, le document a bien été écrit de la main de Freud, mais, chose incroyable, c’est le compte rendu, questions et réponses, d’un patient bien peu ordinaire : le terrible Jack l’Éventreur en personne !

En exclusivité, nous en publions les passages les plus troublants.
1895. Sigmund Freud vient de publier Études sur l’hystérie. Un ouvrage qui secoue radicalement toute la communauté scientifique. Pour la première fois, un savant substitue à l l’hypnose, dont le Français Charcot est le maître, la technique psychanalytique de la libre association des images, souvenirs, idées, permettant de décrypter les significations inconscientes de conduits irréductibles a la logique du conscient, afin de dévoiler dans les rêves les actes manqués ou les symptômes névrotiques. Freud devient le grand génie du siècle.

Freud a tout noté de sa rencontre avec Jack l’Éventreur

26 novembre 1896. Le docteur Sigmund Freud est de passage à Londres pour y donner une série de conférences. Il est hébergé chez le professeur Howard Tiltant, chirurgien très prisé sur les bords de la Tamise.
Un soir, alors que l’infatigable Freud, installé dans le cabinet de son ami, travaille sur al complexité globale des pulsions, un homme, la trentaine, le visage aussi pâle qu’un fantôme semant sa blancheur, frappe à la porte. En robe de chambre, Freud le fait pénétrer.
C’est Jack l’Éventreur. L’homme qui fait la « une » de tous les quotidiens londoniens en dépeçant, à coup de scalpels diaboliques, des prostituées des bas quartiers. Naturellement, Freud ne le sait pas. Jack s’effondre sur le divan qui orne le douillet cabinet. Machinalement, le psychanalyste prend un carnet de notes et un crayon.

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Sigmund : « Qui êtes-vous ?
Jack : Je suis celui qui envoie en enfer toutes ces femmes immondes.
Sigmund : Pourquoi venir me voir ?
Jack : Vous êtes le seul à pouvoir m’aider à sortir du ventre de ma mère.
Sigmund :   Vous savez que la police vous recherche.
Jack : Ils ne m’auront jamais … Docteur, peut-on trouver le bonheur, le repos dans le crime ?
Sigmund : Votre question est délicate … Vous aimez tuer ?
Jack : Tout petit déjà je tuais. Les oiseaux, les chats, les chiens, les souris, Mais ce que je préférais c’était couper les antennes des escargots et les doigts des grenouilles, C’était une façon, comment vous expliquer, de me punir.
Sigmund : Mais de quoi vouliez-vous vous punir ?
Jack : D’exister, docteur !
Sigmund : Le fait de passer à l’acte vous apporte-t-il une érection ?
Jack : Oui ! D’une dureté à briser du marbre et à y suspendre plusieurs chopes de bière.
Sigmund : Croyez-vous en Dieu ?
Jack : Je crois que ma naissance l’a crucifié.
Sigmund : Comment vouez-vous votre vie ?
Jack : Ma vie est le mur du cauchemar que le sang chaud tapisse.
Sigmund : Où est votre mère ?
Jack : Quelque part avec un porc. Adieu et merci, docteur. »

Aussitôt; le visage couvert d’une épaisse sueur froide, l’éventreur de Londres prend congé. Freud enlève ses lunettes. D’un pas lent et mesuré, il gagne l’unique fenêtre du cabinet. Dans la rue, une ombre s’évanouit dans le brouillard.

Source : Infos du monde numéro 12 page 12 (1994)

La semaine prochaine, Al Capone

 
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