Des nonnes du Vatican vendent leur virginité aux enchères pour acheter de la drogue

Des nonnes du Vatican vendent leur virginité aux enchères pour acheter de la drogue

Dans certaines congrégations religieuses, la pureté n’a pas de prix, et gare à celles qui perdraient leur virginité. Dans d’autres, la « V card » n’est qu’une carte parmi tant d’autres à abattre pour se payer de la drogue. C’est le cas d’un couvent du Vatican dont les bonnes sœurs vendent leur virginité au plus offrant.

Le couvent de Sainte-Ephalie accueille des religieuses toxicomanes prêtes à offrir leur compagnie moyennant quelques pièces sonnantes et trébuchantes. Voire même, y vendre leur virginité aux enchères, ainsi que viendrait de le faire Sœur Bernadette, une religieuse de 48 ans.

Visage fatigué, silhouette grassouillette et longue chevelure brune recouvrant l’ensemble de son corps, Sœur Bernadette n’a pas vraiment tous les attributs de la starlette hollywoodienne, pourtant c’est un acteur célèbre qui aurait choisi de dépenser plus d’un million d’euros pour s’offrir sa virginité. Si l’identité de « l’acheteur » est préservée, Sœur Bernadette a toutefois révélé dans un communiqué officiel qu’elle avait le choix entre trois hommes, qu’elle a rencontrés tous les trois avant de se décider.

nonne-drogue-cannabis Des nonnes du Vatican vendent leur virginité aux enchères pour acheter de la drogue
Le couvent de Sainte-Ephalie accueille des religieuses toxicomanes prêtes à offrir leur compagnie moyennant quelques pièces sonnantes et trébuchantes. Voire même, y vendre leur virginité aux enchères.

Les deux autres acheteurs potentiels étaient un riche businessman allemand que Sœur Bernadette  a trouvé « trop vieux pour elle » ainsi qu’un joueur de football de Premiere League.

Lire aussi > #VaticanMeToo : des nonnes dénoncent le harcèlement et les agressions sexuelles au Vatican

L’objectif pour la religieuse ? Rassembler assez d’argent pour pouvoir acheter suffisamment de drogue pour faire planer l’ensemble de sa congrégation pendant un an.  Et face aux critiques de cette transaction qui donne un nouveau sens à l’expression « payer en nature », la nonne de 48 ans ne manque pas de répondant : « n’importe quelle fille ferait pareil à ma place plutôt que d’offrir naïvement sa virginité à un curé qui finira de toute façon par se taper un enfant  ».

COMMENTAIRES

Donnez votre avis, chaque opinion compte !

 

Rejoignez-nous sur Facebook et restez informé de l'actualité, la vraie , celle que les autres vous cachent ! Merci de soutenir un média libre indépendant.

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez du contenu exclusif !

Posted in

Constantin

Après des études de journalisme et une carrière dans les plus grands quotidiens, j'ai décidé de me lancer dans le journalisme d'investigation. Les médias nous manipulent et nous mentent. Il était temps que quelqu'un dise tout haut ce que peu de gens savent tout bas !