Irlande : une femme enceinte depuis 17 mois attend que son fils accepte de naître

Avant de tomber enceinte pour la première fois, Fanny Stick, 30 ans, de Dublin, ignorait tout de cette pathologie rare provoquant un retard de gestation. Enceinte depuis 17 mois, son ventre ne cesse de gonfler et atteint aujourd’hui des proportions dangereuses.

À vrai dire, la jeune femme et son compagnon auraient préféré ne jamais entendre parler de cette maladie, suite au drame qui en a résulté. « À mon 10ème mois de grossesse, j’ai commencé à ressentir de vives douleurs sous la poitrine. J’ai mis cette sensation de brûlant sur le compte d’un reflux gastrique jusqu’à cette nuit où le mal était si intense que je n’ai pas su dormir. Mon ventre était énorme. Ma tension était anormalement élevée », se souvient la future maman.

femme-enceinte-plusieurs-mois-grosesse-enorme-3 Irlande : une femme enceinte depuis 17 mois attend que son fils accepte de naître
Une irlandaise de 30 ans enceinte depuis 17 mois attend que son fils accepte de voir le jour

Admise aux urgences à Dublin, Fanny a subi toute une série d’examens, avant d’être transférée dans une clinique spécialisée où des analyses plus approfondies ont mis en évidence une tardogestation très sévère. « Mon gynécologue a tenté de forcer l’accouchement mais, compte tenu du stade avancé de la maladie, cela était beaucoup trop dangereux pour moi et le bébé. Il faudra attendre que mon petit garçon veuille bien sortir naturellement.

Son enfant refuse de naître

Cela fait maintenant 17 mois que son fils refuse obstinément de sortir du ventre de Fanny. Malgré les demandes répétées de la maman, le jeune garçon continue de marquer son refuse de naître en faisant des gestes obscènes sur les échographies.

4-60 Irlande : une femme enceinte depuis 17 mois attend que son fils accepte de naître
Le jeune garçon qui occupe le ventre de sa mère depuis 17 mois refuse de sortir et fais des gestes obscènes sur les échographies

La jeune femme risque de graves complications si la grossesse se prolonge. En attendant le couple économise pour la vaginoplastie réparatrice qui sera sans-doute nécessaire après l’accouchement.



Donnez votre avis, chaque opinion compte !

Rejoignez-nous sur Facebook
et restez informé de l'actualité, la vraie , celle que les autres vous cachent ! Merci de soutenir un média libre indépendant.

Vous pouvez également vous inscrire à notre Newsletter et recevoir chaque semaine  du contenu exclusif vérifié par un huissier assermenté.


SONDAGE DU MOIS :